L’essence de la musique jazz

L’essence de la musique de jazz est l’atmosphère éthérée de l’harmonie dimensionnelle créée par un kaléidoscope de tons chromatiques. C’est le contretemps pulsant des rythmes africains syncopés par le grondement des tambours, ou le doux son du pinceau au collet.

La musique est une expression de la mélodie du fond de l’âme, transmise comme un gospel de nombreuses façons uniques. Ces éléments, combinés à l’ambiance impressionniste libre des tons instrumentaux dans l’orchestration comme une juxtaposition fondamentale d’harmonie d’accords en 7ème, 9ème et 13ème, rendent ce style vraiment unique. L’essence de la musique de jazz est une musique joyeuse, pleine d’entrain et pourtant décontractée avec style. On ne devinerait jamais que ce style de musique libre a un fondement qui a commencé avec des éléments baroques trouvés dans la musique classique.

La musique classique provient de la structure de base de l’homophonie, lorsque deux ou plusieurs lignes musicales sont jouées verticalement dans le même sens que la musique sacrée. En fait, la musique de jazz est créée avec l’homophonie en termes de mouvement des accords pour soutenir l’improvisation mélodique. Cependant, lorsqu’il s’agit de jouer des intervalles et des harmonies d’accords, le jazz est libre de toute restriction de la forme classique. Par exemple, si une chanson est écrite dans la tonalité de do ou de mineur, il n’y a pas de dièses ou de bémols écrits sur les portées. Dans la musique de jazz, des accidents sont souvent placés dans la musique pour provoquer un effet sonore que l’on retrouve dans les tons chromatiques. Les effets tonaux peuvent se produire lorsqu’une ou plusieurs notes sont modifiées par l’augmentation ou la diminution d’une hauteur d’un demi-ton. Les dièses sont des symboles en forme de chiffre ou de tic tac (#). Les bémols sont des symboles en forme de si (b) minuscule, mais de forme différente comme un demi-cœur.

Dans certaines pièces de jazz, le dièse et le bémol peuvent se produire simultanément dans un accord. Le résultat de cette expérimentation musicale peut être des accords dissonants non résolus dans le but de produire un certain son. Selon les tons utilisés, le son est soit plein de couleur, soit plein de tension. D’autre part, la Consonance est un équilibre stable de tons harmoniques sans tension. Un exemple de l’essence de la musique de jazz est la chanson “Route 66” avec un ensemble d’accords aux tons dissonants qui passent du majeur au mineur puis au diminué pour créer une couleur tonale.

Les tons de la musique de jazz concernent toujours le rythme de la parole et l’harmonie des accords pleine de couleurs, comme influencée par la musique de la période impressionniste. L’essence de la musique de jazz sert d’interprétation personnelle de l’image à laquelle l’interprète veut nous faire penser. La cerise sur le gâteau, ce sont les chanteurs et les instrumentistes qui interprètent ce qu’ils ressentent de l’âme lorsque la musique leur fait signe de répondre à sa déclaration. Lorsque le soliste joue ou chante, la beauté des tons forts du kaléidoscope dans l’harmonie encourage à s’envoler, surtout dans les ballades.

 

Tout cela peut se produire lorsque l’harmonie est jouée dans la bonne position au-dessus des bonnes basses que l’on trouve dans tous les chefs-d’œuvre du jazz. La véritable essence de la musique de jazz est présente dans sa capacité à façonner la musique par les sons, la synchronisation du rythme de la parole, l’harmonie chromatique, les solos d’improvisation et le mouvement constant de la basse. C’est la structure libre faite d’une structure équilibrée, et une musique qui s’exprime à partir de l’âme.